La GSE au Canada : Le paysage en 2026
En 2026, Le GSE au Canada passe de la stratégie à l'exécution. Même en l'absence d'une règle nationale unique sur le climat, les attentes continuent de croître. Les investisseurs, les banques, les assureurs et les principaux acheteurs attendent désormais des informations structurées et comparables sur le développement durable pour étayer leurs décisions financières. L'Office canadien des normes de durabilité a finalisé la Normes canadiennes de divulgation en matière de développement durable (CSDS 1 et CSDS 2) en tant que normes volontaires pour la communication d'informations sur le développement durable et le climat, créant ainsi une base de référence plus cohérente pour les entreprises qui communiquent des informations.
Les normes CSDS 1 et CSDS 2 fournissent un cadre pour la gouvernance, la stratégie, la gestion des risques et les mesures climatiques que de nombreux émetteurs adoptent avant les mandats officiels. En pratique, cela signifie que les entreprises voient maintenant Le GSE au Canada comme un avantage concurrentiel et une priorité de conformité plutôt qu'une aspiration à long terme.
Dans le même temps, les autorités de régulation des marchés financiers ont interrompu leurs travaux sur les règles climatiques obligatoires en 2025 afin d'observer les évolutions mondiales et de donner la priorité aux éléments d'information relatifs au climat. Cette pause ne supprime pas l'obligation de rendre des comptes en vertu des obligations de matérialité prévues par la législation sur les valeurs mobilières. Au contraire, elle renforce la surveillance de la manière dont les conseils d'administration justifient les décisions relatives aux risques ESG et à la communication d'informations. En conséquence, les entreprises qui tardent à se préparer risquent une mise en conformité réactive et une perte de crédibilité.
Évolution de la réglementation ESG et des attentes du marché au Canada
Même en l'absence d'un seul mandat obligatoire en matière de climat, les attentes de la réglementation et du marché se développent sous de multiples angles.
Ligne directrice du BSIF sur le risque climatique B-15 exige désormais des cadres de gouvernance et une gestion des risques climatiques pour les prêteurs et les assureurs soumis à la réglementation fédérale, et cette pression se répercute sur les entreprises clientes. Les entreprises qui s'engagent avec ces institutions doivent se préparer à des demandes de données structurées et à des discussions détaillées sur les risques.
Le Canada a également renforcé les règles relatives aux allégations environnementales en Projet de loi C-59 et orientations du Bureau de la concurrence sur l'écoblanchiment. Ces changements augmentent les risques juridiques et de réputation pour les déclarations de développement durable non fondées. Les entreprises doivent désormais étayer leurs déclarations environnementales par des preuves crédibles, faute de quoi elles s'exposent à des mesures coercitives.
Dans le même temps, le gouvernement fédéral a confirmé son intention de rendre obligatoire la publication d'informations financières liées au climat pour les grandes entreprises privées constituées sous le régime fédéral. Bien que les délais puissent être allongés, cette décision donne une orientation claire à l'action de l'Union européenne en faveur de la protection de l'environnement. Le GSE au Canada en 2026 et au-delà.
Les exigences mondiales continuent d'influencer le Canada. Les investisseurs internationaux, les acheteurs de l'UE et les prêteurs transfrontaliers continuent d'attendre des informations sur les risques climatiques conformes aux normes mondiales en matière d'information. Les entreprises opérant à l'échelle internationale ne peuvent pas considérer la politique nationale comme un substitut aux attentes mondiales.
Quelles sont les organisations canadiennes les plus exposées aux risques ESG ?
Sous Le GSE au Canada en 2026, L'exposition dépend de la position sur le marché plus que de la taille.
Les groupes les plus exposés sont les suivants
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Sociétés publiques avec investisseurs institutionnels exiger des divulgations conformes à la norme CSDS ou à l'ISSB.
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Les institutions financières et leurs emprunteurs sous réserve des attentes du BSIF et des marchés en matière d'information.
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Grandes entreprises privées la recherche de contrats d'investissement ou de marchés publics importants.
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Secteurs à forte intensité de carbone, L'Union européenne est un acteur majeur dans les domaines de l'énergie, de l'exploitation minière, des transports, de la construction et de l'immobilier.
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Marques ayant de fortes prétentions en matière de développement durable qui doivent désormais se conformer à des règles plus strictes en matière d'écoblanchiment.
Les entreprises qui se situent à l'intersection de ces catégories sont celles qui ont le plus intérêt à se préparer aux questions ESG.
Des lacunes communes aux entreprises canadiennes en matière d'état de préparation
Malgré une prise de conscience accrue, de nombreuses organisations sont encore confrontées à des difficultés :
Lacunes en matière de gouvernance : Souvent, les conseils d'administration n'ont pas de structures claires de supervision de l'ESG. Les responsabilités sont dispersées entre les équipes chargées du développement durable, des finances et des affaires juridiques, sans que les responsabilités soient clairement définies. Les évaluations de l'importance relative manquent de justification documentée et de processus d'examen.
Lacunes dans les données : De nombreuses entreprises disposent de données sur les émissions des champs d'application 1 et 2, mais se heurtent à des problèmes de traçabilité, de contrôle et de processus prêts à l'emploi. Les données du champ d'application 3 restent souvent estimées avec un engagement limité des fournisseurs, laissant les composants matériels indéfinis.
Lacunes en matière de compétences : Les équipes financières peuvent manquer de connaissances sur les risques climatiques, tandis que les équipes chargées du développement durable manquent de rigueur dans l'établissement des rapports. Les fonctions de risque et d'audit interne ne couvrent pas entièrement les flux de données ESG. Les équipes chargées des achats manquent souvent d'outils efficaces pour inciter les fournisseurs à s'intéresser aux émissions et aux risques climatiques.
Ces lacunes font qu'il est difficile de soutenir des rapports solides et de défendre les informations divulguées devant les auditeurs, les parties prenantes et les régulateurs.
Se préparer à la déclaration obligatoire des émissions de gaz à effet de serre au Canada
Préparation pour Le GSE au Canada devraient se concentrer sur la mise en place de systèmes conçus pour la précision et l'examen minutieux.
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Choisir une base de référence pour les rapports et s'y tenir. Utiliser les normes CSDS 1 et CSDS 2 comme colonne vertébrale pour les rapports sur le climat et le développement durable.
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Renforcer la gouvernance. Confier au conseil d'administration la surveillance des performances ESG. Clarifier la responsabilité des dirigeants. Mettre en place un comité formel de divulgation avec la participation des services financiers, des services de gestion des risques, des services de développement durable et des services juridiques.
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Construire une architecture de données climatiques. Associer chaque mesure rapportée à un propriétaire responsable, à un système source, à une méthode et à un contrôle. Donner la priorité aux mesures robustes des champs d'application 1 et 2 avant d'étendre le champ d'application 3 en utilisant une approche basée sur le risque.
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Établir un lien entre les risques climatiques et les incidences financières. Les investisseurs attendent désormais des entreprises qu'elles expliquent comment les risques physiques et de transition affectent les performances financières, les structures de coûts et les plans d'investissement.
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Vérifier chaque déclaration ESG publique. Veiller à ce que toutes les déclarations relatives au développement durable soient justifiées par des preuves conformes aux attentes du Bureau de la concurrence en matière d'allégations environnementales.
En adoptant ces pratiques, les entreprises ne se contenteront pas de répondre aux attentes croissantes, elles renforceront également la confiance des parties prenantes et préserveront l'accès aux capitaux.
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